ALTAÏR conférences

Lundi 14 et mardi 15 octobre 2019
La Nouvelle-Zélande, Voyage au coeur de la nature
réalisé et présenté par Serge Oliéro
Lundi 18 et mardi 19 novembre 2019
Le tour du monde, en 80 jours sans argent réalisé et présenté par Muammer Yilmaz
Lundi 9 et mardi 10 décembre 2019
Le Mont Saint-Michel, merveilles d’une baie réalisé et présenté par Vincent Robinot
Lundi 20 et mardi 21 janvier 2020
Le Sri Lanka, l’île des Dieux et de Hommes
réalisé et présenté par Patrick Moreau et Nicolas Pellissier
Lundi 17 et mardi 18 février 2020
L’Écosse, un peuple, deux natures réalisé et présenté par Vincent Halleux
Lundi 9 et mardi 10 mars 2020
La Camargue, sous les sabots réalisé et présenté par Eric Fontaneilles
Lundi 6 et mardi 7 avril 2020
La route de la Soie, sur les traces de Marco Polo réalisé et présenté par Patrick Mathé

Télécharger le programme 2019-2020


Poème :
Avant chaque conférence, Elisabeth Leguay lit un poème qu’elle a choisi pour illustrer les propos du conférencier.

Horizon clair de Ahmad Shâmlou 1925 / 2000
dédié à Kâmyâr Shapour

Un jour, nous retrouverons nos pigeons.
Et la gentillesse prendra par la main la beauté.
Le jour où le plus humble des hymnes sera un baiser.
Et chaque être, un frère pour chaque être.
Le jour où les gens ne fermeront plus les portes de leurs maisons.
La serrure sera une légende, et pour vivre : le cœur suffisant…
Le jour où chaque parole signifiera aimer,
Afin que tu ne cherches plus le mot dernier.
Le jour où la musique de chaque parole sera la vie.
Pour que je ne saigne plus à chercher la dernière rime au dernier poème.
Le jour où sur chaque lèvre il y aura une mélodie.
Pour que le plus humble hymne soit un baiser.
Le jour où tu viendras
Où tu viendras pour toujours.
Et la gentillesse sera confondue avec la beauté.
Le jour où nous parsèmerons des grains pour nos pigeons …
Et j’attends ce jour.
Même si ce jour-là,
Je ne serai plus ….

SAADI  vers 1210/1291 ou 92

Les enfants d’Adam font partie d’un corps
Ils sont créés tous d’une même essence
Si une peine arrive à un membre du corps
Les autres aussi, perdent leur aisance
Si, pour la peine des autres, tu n’as pas de souffrance
Tu ne mériteras pas d’être dans ce corps